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Notre démarche RSE
notre démarche RSE

Le Groupe IMA s’est engagé en novembre 2010 dans une démarche de responsabilité sociétale (RSE) qui s’organise autour de quatre domaines :

  • Sociétal
  • Social
  • Environnemental
  • Economique

Pour le Groupe IMA, entreprise d’économie sociale, la mise en place d’une démarche RSE permet de formaliser et de valoriser les valeurs éthiques, sociales et sociétales de l’entreprise.

   
 
 
  Qu’est-ce que le changement climatique ?
Focus : les émissions imputables aux véhicules et aux foyers
Comment contribuer à protéger le climat ?
   
 
Qu’est-ce que le changement climatique ?
 

Il existe un lien très fort entre la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et les températures observées à travers le monde : plus les gaz à effet de serre sont concentrés, plus les températures augmentent. « L’effet de serre naturel » rend possible la vie sur terre en créant une température moyenne de 15 degrés Celsius à l’échelle mondiale. Toutefois, en raison de l’action de l’homme, cet effet à l’origine naturel a augmenté, entraînant une hausse de la température mondiale.

Principalement produit par l'utilisation de combustibles fossiles, le dioxyde de carbone (CO2) est le gaz à effet de serre le plus répandu sur notre planète. Les conséquences en sont une augmentation mondiale des évènements climatiques extrêmes et de leurs répercussions, telles que les pluies torrentielles, les sécheresses, les vagues de chaleur, les tempêtes, les inondations ou les glissements de terrain.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a clairement annoncé dans son rapport « Climate Change 2007 » que les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère devaient être réduites afin de limiter à 2 degrés Celsius l’augmentation de la température mondiale d’ici 2100. La valeur d’émission proposée correspond à 1 à 2 tonnes d’éqCO2 par personne et par an.

A l’heure actuelle, les émissions d’éqCO2 par habitant de l’Union européenne sont en moyenne cinq fois supérieures à cette valeur. Bien que la réduction à 1 à 2 tonnes d’éqCO2 par personne et par an soit un engagement ambitieux, les exemples donnés dans les graphiques ci-dessous montrent qu’il est possible d’obtenir une réduction par rapport aux chiffres observés aujourd’hui.




L'industrialisation à l'origine du réchauffement climatique

L’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère peut être calculée sur les 650 000 dernières années au moins grâce à la datation des carottes de glace. L’analyse des séries chronologiques montre que la concentration de CO2 dans l’atmosphère varie de manière considérable. Un phénomène persistant peut néanmoins être observé : les températures prévalentes et la concentration de CO2 sont étroitement liées.

Jusqu’au début de l’industrialisation, la concentration de CO2 variait entre 180 et 280 parties par million (ppm). Ces variations peuvent s’expliquer par l’existence de différents puits et sources géochimiques, tels que la sédimentation du carbone organique dans l’océan, les précipitations, les éruptions volcaniques ou le début de périodes glaciaires et/ou de réchauffement de la terre. La concentration actuelle de CO2 dépasse toutefois 380 ppm, ce qui ne saurait être expliqué par des facteurs naturels. Une augmentation considérable est observée depuis la moitié du 20e siècle.

 

L'effet des serre naturel

De grandes quantités de rayonnement solaire de courte longueur d'onde pénètrent l’atmosphère et sont converties en vagues de chaleur à la surface de la Terre. Une partie du rayonnement thermique à ondes longues émis dans l’espace est reflétée en direction de la terre par les gaz à effet de serre, ce qui a pour effet de réchauffer les couches d’air proches de la surface.

Sans la concentration naturelle des gaz à effet de serre, la température mondiale moyenne serait de moins 18 degrés Celsius au lieu de la température moyenne de 15 degrés que nous connaissons aujourd’hui. Dans ce contexte, on parle d’« effet de serre naturel ».

Depuis l’industrialisation, les quantités de gaz à effet de serre ont augmenté et entraîné une accélération du réchauffement de la terre. C’est ce qu’on appelle l’effet de serre « anthropique » ou « provoqué par l'homme ».

Gaz à l’origine de l’effet de serre

Ce graphique illustre quels gaz produits par l’homme contribuent à l’effet de serre. S’il est vrai que le dioxyde de carbone (CO2) est le plus significatif, d’autres gaz à effet de serre démontrent une capacité bien supérieure de réflexion des rayonnements thermiques. Une molécule de méthane, par exemple, est en ce sens 25 fois plus efficace qu’une molécule de CO2.


Comment sont produits les gaz à effet de serre

Ce sont les centrales électriques qui consomment du charbon, du pétrole et du gaz qui émettent la plus grande part de gaz à effet de serre dans l’UE, plus que les secteurs de l’industrie et des transports. Des quantités relativement importantes de gaz à effet de serre sont issues de l’agriculture, principale source des émissions de méthane et de protoxyde d’azote dans le cadre de la production agroalimentaire ou de l’élevage, par exemple.

Les autres sources importantes d’émissions de gaz à effet de serre comprennent, notamment :
• Dioxyde de carbone (CO2) : la déforestation et le défrichement des terres agricoles.
• Méthane (CH4) : la culture du riz, l’élevage de bétail, la mise en décharge des déchets.
• Protoxyde d’azote (N2O) : l’agriculture (élevage, engrais azotés), les pots catalytiques.
• Gaz synthétiques (CFC/HCFC) : les gaz de propulsion des pulvérisateurs, les agents de refroidissement des systèmes réfrigérants, les gaz de remplissage des mousses.
• Gaz synthétiques (SF6) : les gaz inertes contenus dans les gaz d’aluminium et de magnésium, l’isolation des postes de commutation haute tension.


Qui produit des gaz à effet de serre ?

Comparativement, le Qatar présente les plus fortes émissions de CO2 par personne, largement supérieures à celles des Etats-Unis. La moyenne mondiale s’élève à 4 tonnes d’éqCO2 par personne et par an.

Conséquences pour le monde

D’après le GIEC, les signes les plus importants du changement climatique sont l’augmentation de la température mondiale moyenne, l’augmentation moins rapide mais constante du niveau de la mer et la modification des courants marins. Le changement climatique a des effets différents sur chaque pays, suivant leur localisation géographique et leur situation économique. Les changements attendus dans le cadre du réchauffement climatique comprennent, notamment :

• Une évolution des quantités de précipitations et de leurs conséquences sur l’approvisionnement en eau potable, sur l’agriculture, la production d’énergie et les écosystèmes,
• L’expansion des déserts,
• La fonte des glaciers et le dégel, l’effondrement ou le glissement du permafrost,
• L’expansion des zones où se développent les vecteurs de maladies ou de germes sensibles à la température.

L’augmentation mondiale des évènements climatiques extrêmes et de leurs répercussions, telles que les pluies torrentielles, les sécheresses, les vagues de chaleur, les tempêtes, les inondations ou les glissements de terrain, est déjà visible aujourd’hui.

Conséquences pour l’UE

Le GIEC a publié une évaluation qualitative de la vulnérabilité de différents systèmes naturels et humains en Europe. A l’heure actuelle, les spécialistes tablent sur une hausse de la température de 1 à 3,5 degrés Celsius d’ici 2050 par rapport à 1990. Parallèlement à cette augmentation, la moyenne annuelle des précipitations devrait également considérablement évoluer. En général, les spécialistes prédisent pour l’Europe :

• L’augmentation du risque de crues éclairs
• Des inondations côtières plus fréquentes
• Une érosion accrue
• Le recul des glaciers et la réduction de la couverture neigeuse
• La réduction de la disponibilité de l’eau (dans le sud de l’Europe)
• Des risques sanitaires accrus en raison des vagues de chaleur

Sources :
eurostat 2009a, eurostat 2010, ecoinvent 2010, GIEC 2007a, GIEC 2007b, Stocker 2007, OFEV 2006b, OFEV 2007a, AEE 2007, UNSTATS, DETEC 2007, Stern 2006, PNUE 2001

 

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Focus : les émissions imputables aux véhicules et aux foyers
 

Les transports sont l’une des plus importantes sources d’émissions d’éqCO2. Le trafic des véhicules particuliers n’est pas seul en cause, les avions ayant également un effet beaucoup plus dévastateur sur le climat que les transports en commun, par exemple. Toutefois, les émissions générées par les différents modes de transport dépendent fortement de divers facteurs tels que le taux d'occupation, les technologies ou le type de carburant employés. La même observation s’applique à l’énergie consommée par les foyers.

Bien que l’utilisation de sources d’énergie renouvelables augmente dans le domaine du chauffage, la part des sources dommageables pour le climat était toujours supérieure à 90 % en 2008. Outre le chauffage, les appareils ménagers comptent pour 25 % de l’énergie consommée par les foyers. C’est la raison pour laquelle la présence d’étiquettes permet désormais d’identifier les appareils les plus efficaces et des innovations techniques, telles que les ampoules basse consommation, sont constamment développées.

Emissions de CO2 imputables aux transports – La conduite pendant les loisirs

75 % de l’ensemble des distances parcourues en Europe le sont en voiture, 16 pour cent dans les transports publics et 8 pour cent par avion. Le transport maritime, qui représente seulement 1 pour cent du volume de trafic, joue pour sa part un rôle mineur. En Europe, 19 pour cent de l’énergie finale est consommée par les transports, le transport routier étant le secteur le plus gourmand.
En moyenne, les passagers des 27 pays de l’Union parcouraient 34 kilomètres par jour en 2006, dont 26 en véhicule particulier. De fait, en 2006, il y avait presque une voiture pour deux habitants en Europe.

La distance moyenne parcourue par personne et par jour en Europe correspond à un total de 34 kilomètres, répartis comme suit : 50 pour cent pour les loisirs, 35 pour cent à des fins professionnelles et éducatives, et 15 pour cent pour aller faire les courses et autres utilisations variées.

Emissions de gaz à effet de serre imputables aux transports

La quasi-totalité de la consommation énergétique du secteur des transports concerne les combustibles fossiles. En fait, selon l’Agence européenne pour l'environnement, l’UE des 25 en dépend à 98 pour cent. Le secteur des transports représente presque 25 pour cent de l’ensemble des émissions de CO2 de l’UE des 27. La régularité des déplacements, le choix du mode de transport ou du véhicule et le nombre de passagers par véhicule sont des facteurs clés pour les émissions de gaz à effet de serre imputables aux transports.

Les trafics routier et aérien ont une forte incidence sur l’évolution du climat

Les transports aériens et le trafic individuel motorisé ont une forte incidence sur l’évolution du climat. Les transports publics, d’un autre côté, affichent des performances nettement meilleures en termes d’émissions de gaz à effet de serre par passager kilomètre. Pour l’ensemble des modes de transport, le taux d’occupation a une forte incidence sur les émissions de CO2 par personne.
Les vols courts ont une incidence proportionnellement plus importante que les vols long-courriers, étant donné que les processus indépendants de la longueur du vol tels que, notamment, le décollage et l’atterrissage, ont un effet plus important.

Remise en cause des biocarburants

Les biocarburants sont souvent préférables lorsque l’on envisage uniquement les émissions de CO2 des combustibles fossiles. Si toutefois d’autres aspects environnementaux sont pris en compte, tels que la sur-fertilisation, l’utilisation des terres et leurs effets sur la faune et la flore, de nombreux biocarburants perdent une grande partie de leur intérêt.
Généralement, les biocarburants créés à partir de déchets présentent des avantages. Si toutefois des plantes sont spécialement utilisées pour produire du carburant, l’impact social et les effets secondaires de celui-ci deviennent alors moins favorables.

Etiquettes énergétiques pour véhicules personnels

L’étiquette énergétique fournit des informations sur la consommation de carburant et les émissions de CO2 des véhicules personnels. Cet étiquetage s’est avéré nécessaire en raison des grandes différences entre les différents modèles de voitures (et ce, jusque dans une même catégorie). Ces 30 dernières années, les voitures ont beaucoup gagné en efficacité, sans que de réelles économies de carburant soient réalisées. Les voitures sont en effet devenues plus lourdes et ont vu le nombre d’équipements consommant de l’énergie (tels que la climatisation) augmenter. Grâce aux étiquettes énergétiques, il est devenu possible de connaître rapidement l’impact écologique d’un véhicule.

Sources : eurostat 2009b, eurostat 2010, BFS 2007, AEE 2006, ecoinvent 2010, APEM 2007, BFE 2010, energy.eu

Causes des émissions de CO2 dans les foyers – Les foyers consomment beaucoup d’énergie

Un quart des besoins énergétiques finaux européens est consommé dans les foyers. 29 pour cent sont destinés au chauffage, 48 pour cent au chauffage de l’eau, 4 pour cent aux appareils électriques et électroniques et 19 pour cent à la cuisine.

Effets du chauffage sur le climat

Le gaz naturel représente 39 pour cent des besoins énergétiques des foyers des 27 pays de l’UE, l’électricité (provenant principalement de centrales thermiques, nucléaires et hydroélectriques) 24 pour cent, le pétrole 16 pour cent et les énergies renouvelables 12 pour cent. Le chauffage urbain, qui représente 6 pour cent des besoins énergétiques des foyers, est généré dans des centrales de chauffage puis acheminé jusque chez le consommateur final. L’empreinte carbone dépend du type de carburant utilisé (déchets, bois, chaleur résiduelle, gaz, pétrole). Les carburants fossiles, tels que le gaz, le pétrole et le chauffage domestique, jouent un rôle prépondérant dans le chauffage de l’eau. Dans ce cas, de nombreuses pertes de chaleur sont imputables à une mauvaise isolation des conduites d’eau.

Le bouquet électrique de l’UE

55 pour cent de l’électricité de l’UE provient de centrales thermiques. Les centrales nucléaires représentent 28 pour cent du bouquet électrique de l’UE. 10 pour cent et 7 pour cent sont respectivement produits par des centrales hydroélectriques et autres sources d’énergie renouvelables. Plus de la moitié de l’électricité de l’UE est donc produite par des centrales thermiques. Aussi la production électrique de l’UE est-elle comparativement responsable de l’émission de grandes quantités de gaz à effet de serre.
En Europe, la production d’un kilowattheure d’électricité représente l’émission de 595 grammes d’éqCO2.

Développement du bouquet énergétique

La capacité installée totale des centrales électriques des 27 pays de l’UE a enregistré une hausse continue de 1,9 pour cent par an entre 1998 et 2008. Une étude plus approfondie de cette période montre que la capacité installée des sources d’énergie renouvelables (SER) affiche une spectaculaire multiplication par dix. Par conséquent, la part des capacités des SER dans le cadre des capacités totales est passée de 1 pour cent en 1998 à 8 pour cent en 2008. Les centrales thermiques représentaient 57 pour cent des capacités totales en 2008, les centrales nucléaires et hydroélectriques représentant respectivement 17 et 18 pour cent des capacités totales. Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, la tendance à la croissance de la part des énergies renouvelables doit se poursuivre et être associée à une efficience croissante et à une réduction de la consommation énergétique.

Les appareils ménagers et leurs émissions de CO2

Au sein de l’UE, les appareils ménagers représentent 25 pour cent de l’énergie consommée par les foyers.
Il est possible d’économiser beaucoup d’énergie dans les foyers, sans que le confort ne s'en trouve affecté, mais en utilisant des appareils plus écoénergétiques.

Les pertes à vide : un gouffre énergétique sous-estimé

Les foyers utilisent de plus en plus de matériel de bureau. Les appareils tels que les ordinateurs et les imprimantes représentent environ 5 pour cent de la consommation électrique d’un foyer. Les adaptateurs de courant qui convertissent la tension du réseau d’électricité (de 230 volts) à la tension de fonctionnement de l’appareil (entre 3 et 20 volts) sont les principales causes des pertes à vide. En moyenne, les appareils électriques d’un appartement de trois pièces consomment 324 kilowattheures par an en mode veille, ce qui correspond à l’émission annuelle de gaz à effet de serre correspondant à 193 kg d’éqCO2.

 

Etiquettes énergétiques pour appareils ménagers

L’étiquette énergétique annonce la consommation et l’efficience énergétiques d’un appareil électrique, A (vert) correspondant à la meilleure classe énergétique et G (rouge) à la moins efficace. Le tableau montre que de nombreux appareils ménagers présentent un potentiel considérable d’économies d’énergie qui reste à exploiter. Prenons pour exemple un appareil réfrigérant de classe A++ : celui-ci consomme 70 pour cent d’électricité en moins qu’un appareil de classe D.

Sources : AEE 2010, Eurostat 2010, energy.eu, ecoinvent 2006, S.A.F.E. 2008, AEE 2010, BFE 2006c, UBA 2009b

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Comment contribuer à protéger le climat ?
 

Les émissions néfastes au climat sont générées par différentes sources, telles que l’élimination des déchets, la consommation de papier, de nourriture et de boissons. Parmi les plus importantes sources d’émissions néfastes figurent les déplacements en voiture ou en avion et les infrastructures, c’est-à-dire le chauffage et la consommation d’électricité.

Chacun peut contribuer à la protection du climat ! Les conseils ci-dessous donnent un aperçu de la manière dont chacun peut contribuer à la protection du climat en adoptant des habitudes quotidiennes relativement simples :

  • Prendre les transports en commun génère moins de gaz à effet de serre que les déplacements en voiture. Par exemple, en France, prendre le train présente 12,4 fois plus d’intérêt que la voiture (3 fois en Allemagne et 5,2 fois en Belgique). Les différences observées s’expliquent par les différentes sources d’électricité exploitées par ces pays.
  • Les vols courts génèrent proportionnellement plus de gaz nocifs que les vols long-courriers étant donné l’effet plus important du décollage et de l’atterrissage.
  • Un véhicule dont toutes les places sont occupées génère moins d’émissions de CO2 par personne qu’un véhicule ne transportant qu’une personne.
  • Pour économiser du carburant, il est recommandé de conduire sans galerie de voiture, de réduire sa vitesse et d’augmenter la pression des pneus.
  • L’utilisation d’énergies renouvelables telles que les énergies hydraulique, éolienne et solaire présente un grand potentiel de réduction d’émissions.
  • Les ampoules basse consommation sont beaucoup plus efficaces que les ampoules normales.
  • Le chauffage de l’eau consomme de grandes quantités d’énergie. C’est pourquoi prendre une douche rapide est bien meilleur pour le climat que de prendre un bain.
  • Couper l’alimentation des appareils tels qu’un téléviseur ou un ordinateur plutôt que de les laisser en mode veille réduit leur consommation d’énergie.
  • Les réfrigérateurs et autres appareils ménagers appartenant aux catégories A+ et A++ sont beaucoup plus efficaces que les appareils non étiquetés.
  • Humidifier l’air ne nécessite en général pas l’utilisation d’un appareil électrique, il suffit de pendre une serviette humide sur un radiateur ou de déposer un récipient d’eau dans la pièce. Des fenêtres sans cesse ouvertes nécessitent de grandes quantités d’énergie pour le chauffage. Il est plus efficace d’aérer les pièces par intermittence.
  • Réduire la température des pièces de 1 degré Celsius permet d’économiser au moins 4 % d’énergie.
  • Baisser la température du chauffe-eau à 60 degrés Celsius permet d’économiser de l’énergie.
  • Une température de lavage inférieure contribue à réduire sa consommation énergétique.
  • Etendre le linge pour le faire sécher plutôt que d’utiliser un sèche-linge contribue à réduire les émissions de CO2.
  • Cuisiner avec un couvercle permet d’économiser de l’énergie.

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